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 présentation violaine

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MessageSujet: présentation violaine   Sam 23 Mai - 0:53




« - C'est dégueulasse. Je sais pas si c'est l'odeur de la merde ou du sang qui me dégoûte le plus.
- Ou le bébé mort qui traîne dans ce foutoir. »

C'était un rire qui n'avait aucune joie. Il avait fait échos sur les parois crasseuses. Tout était crasseux; les murs dégoulinant de saletés, le sol fissuré de partout, les poutres qui ne tenaient plus rien, le toit défoncé qui gouttait, l'air même goûtait la crasse. Quand on y marchait, on devait fermer la bouche pour pas sentir la mauvaise odeur nous décaper la langue. Même moi, j'avais la bouche fermée. Sinon j'aurais sans doute dégueulé. L'un des deux policiers se couvrait le visage. L'autre s'emmitouflait dans son manteau. Il fait rudement froid à Doroctaia, l'hiver. Surtout dans les vieilles fermes abandonnées.

« - Nom d'une saloperie aux morpions! Le p'tit, il bouge!
- Ah! Bin saleté de couille...
- C't'une fille on dirait bien.
- Ah... »

Il n'avait pourtant pas retiré son « saleté de couille » pour autant. Lui qui était le plus fin œil de lynx des deux se pencha en petit bonhomme juste devant les cuisses grandes ouvertes d'une femme inerte. Il en retroussait le nez, et je le comprends.  

« - Ouais. Pas de doute là-dessus: elle est morte à l'accouchement.
- Héhé... Elle aurait dû écouté le curé qui lui disait de pas coucher à droite et à gauche.
- Le curé et le docteur! »

Ils avaient rit un peu. Je les avais regardé sans rouspéter.  

« - Tu identifies le corps?
- C'est Violaine, la pute du village. Y'a pas un homme croche à qui elle a pas écarté les jambes pour un peu de pognon, c'est moi qui te le dit. »

C'était l'homme toujours debout qui avait parlé en prenant les notes les moins professionnelles de tout le pays. Dans ce petit village, on pouvait rien espérer de mieux, de toute façon. Il cracha aux pieds de Violaine, puis l'autre accroupit continua, comme si on lui rappelait le cantique des cantiques de son pays natale.

« - Oui, oui... Violaine. Celle qui s'est fait prendre à voler une poule à Madame Balta...
- ...la fille du boulanger. La veuve de Bessarabie.
- Et ça c'est sûrement le p'tit qu'elle a essayé d'avorter. J'en ai entendu parler. Faut croire que se trouer l'utérus avec une branche de rosier ça marche pas tout le temps, hein! »

Les tziganes n'étaient pas rares. Et pourtant, ceux qu'ont pouvait dénigrer à même leur tombeau était fréquents. Ils étaient détestés pour leurs manies à voler et à être laids et pauvres. On pouvait que leur en vouloir, hein?

« - Et merde... Le p'tit me regarde. Il est couvert de merde et il pue... Pourquoi tu cries pas, le bâtard? »

Je l'avais regardé longuement en gigotant des tremblements. Ce fut ma seule réponse à la question qu'il venait de me poser. Aussi, je n'étais âgée que de deux heures et demie: j'avais pas encore le bagage linguistique pour l'envoyer chier.

« - Ah... Laisse-le... Tant mieux s'il nous casse pas les oreilles.
- Il est dégueulasse.
- Telle mère, telle fille. »

Le flic accroupie s'était redressé. Et il rit.

« - Eh, Ralf, si on le nommait?
- Violaine?
- Non, le p'tit.
- On peut pas. C'est une sans papier. Elle a pas de nom précis. Et on peut pas savoir si elle lui en a déjà donné un.
- Mon cul qu'on peut pas. C'est nous qui l'avons trouvé, c'est nous qui va lui donner un nom. C'est comme ça qu'on fait avec les chiens, non? »

La coutumes voulut que les deux trouvent l'idée assez marrante pour l'adopter. Alors on me donna le prénom de Violaine, comme ma mère, parce que les traditions vont bien dans les têtes de bouchés. Et on me donna le nom de famille « Avortée ». C'était ironique. Alors c'était comique.

« - Bon, allez... Va porter le p'tit chez les sœurs qu'on lui foute un nom sur papier et qu'on en parle plus. »

Violaine mère fut brûlée plus tard dans la semaine, comme les autres tziganes sans papier qu'on trouvait dans cette campagne mortellement ennuyante. Violaine Avortat fut enregistré officiellement sur mon baptistaire sans que personne n'en voit la bizarre énormité.


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MessageSujet: Re: présentation violaine   Dim 31 Mai - 23:05

« - Ce sont des résultats très impressionnants, et un rendement académique plus que suffisant. Bien sûre que vous seriez candidat de choix pour notre faculté de médecine, Madame... A-A...
- Avortée. »

J'éructai dans le bureau du directeur d'une voix trop forte pour les mots qu'elle prononçait. Je n'avais pas besoin de me gêner avec ma moyenne de A+ dans chacune des matières proposées par le bulletin qu'il avait sous les yeux. J'accotai mon bras sur le dossier de l'immense chaise trop confortable pour mon cul osseux. C'était un grand bureau, mais le directeur, devant moi, il avait l'air d'un vermillon à écraser. Ils me font marrer les « hommes de prestance » des fois.

« Pardonnez-moi, Madame. C'est que... « Avortée » n'est pas un nom qui est de coutume chez nous. Dans certain états, c'est même une pratique complètement illégale. »

Dit-il en retirant ses lunettes, petit rire mal aisé au coin de la bouche. Moi, j'avais hoché de la tête mollement pour dire que j'en étais consciente.

« - Vous venez de..?
- Moldavie.
- Hum. Économie instable et opportunités faibles à faire bonne carrière en médecine.
- C'est pourquoi je suis arrivée au États-Unis dès mes dix-huit ans.
- Je vois... Je vois... »

Il consulta encore mon dossier, puis continua:

« - Sans famille... Sans domicile fixe... Comment avez-vous fait pour avoir les papiers de résidence dans notre pays? Ainsi que le financement pour vos entreprises? »

J'ai pillé les économies du couvent où j'ai passé ma vie en me faisant passer pour la plus conne des petites enfants sages du monde. Je vous jure, j'aurais pu faire la couverture du magazine de l'UNICEF tellement j'arrivais à jouer la parfaite petite gosse. Ensuite j'ai accidentellement tué la seule none qui aurait put me soupçonner d'avoir prit les deux-cent-soixante-et-treize-mille trois-cent-quatre-vingt-quatorze leux et douze cents de la banque religieuse en testant le poison à rat sur l'humain. On peut dire que c'est efficace, ces petites poudres là. Si j'ai des remords à ça? Non. M'ont fait chier toute la vie, les gens de mon village. Prendre leur économie de dix ans pour rénover le couvent et l'école ne m'apportait aucun regret. Ensuite, se payer un visa illégalement n'était pas trop difficile, faut dire.

« - J'ai eu de la chance. J'étais dans un orphelinat avec des religieuses très bonnes avec moi.
- Ça donne le sourire à entendre, des âmes si charitables.
- Ouais. »

J'en doute pas.

« - Et bien, Madame Avortée, vous avez cogné à la bonne porte! Yale est parfait pour d'aussi braves et brillants candidats tel que vous. Vous désirez aller en médecine, c'est bien cela?
- J'aimerais devenir dentiste.
- Dentiste? Dans votre profil il n'était écrit que "la médecine"... J'espérais pouvoir vous placer en chirurgie. Ne serait-ce pas un domaine qui vous intéresserait? Vous pourriez y exceller sans problème! En plus, notre pays en aurait bien besoin, vous savez...
- Ouais, je sais, mais je veux devenir dentiste. »

C'est plus facile tricher dans ce domaine. Bah quoi? Vous pensiez tout de même pas que j'avais une moyenne de A+ partout grâce à mon intelligence? J'ai jamais été à l'école de ma vie avant de mettre les pieds aux États. Faudrait être con comme moi pour penser que j'y arriverais sans triche.

« - Très bien. Vous être maître de votre destinée après tout. »

De la tienne aussi, gros lard!

« - Eh bien, chère Violaine Avortée, nous gardons votre candidature très fortement parmi nos préférées! Je crois bien que vous pouvez désormais vous compter parmi l'élite de la médecine à Yale!
- C'est un honneur, Monsieur. »

Poignée de main. Une chance qu'il semble pas avoir remarqué que j'étais défoncée pendant l'entrevue.


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MessageSujet: Re: présentation violaine   Dim 31 Mai - 23:23

« - C'est elle! Elle arrive!
- Trente minutes de retard...
- Si tu tiens à ton job, le mentionne pas. »

La réceptionniste et l'hygiéniste dentaire se redressèrent à mon arrivée. Je fis comme si je ne savais pas qu'elles parlaient toujours dans mon dos. Je faisais toujours comme si j'ignorais que tout le monde me détestait dans cette clinique. Puis, le soir, je riais en m'endormant.

« - C'est quoi qu'on a aujourd'hui? »

J'avais dit d'un ton grave, sans les regarder, en déposant mon manteau sur la patère, comme dans les films américains. Les films américains sont fascinants! Ils mentent toujours, mais on est mieux de les copier sans cesse pour être mieux vu dans la société. Drôle, non? J'adore. Culture de cinglés, les États-Unis. La preuve: je fais comme dans les films et, même si je perds des patients et qu'on me déteste dans mon milieu de travail, tout le monde me vénère. Ça et aussi parce que je suis si maigre que j'en ai la peau sur les os. Deux choses primordiales au pays des Big Mac. On me répondit rapidement, et nerveusement:

« - Monsieur Richard Coleman. Nouveau client à qui il faut faire un traitement des glandes salivaires.
- D'accord. »

Je mis mon sarrau et pris son dossier pour le regarder. Quarante-deux ans, banquier de profession. Sûrement célibataire car on lui a jamais fait d'opération pour arrêter de ronfler. Quel gâchis. Je le soupçonne de porter des pulls atroces et piquants de laine et d'avoir un chien baveux comme seule compagnie chez lui.

« - C'est toi qui a fait le diagnostic?
- Oui.
- Alors il faudra le vérifier, c'est ça?
- Euh... »

Condescendance est quelque chose que je porte bien avec le sarrau. Avec Patricia, l'hygiéniste dentaire, en tout cas. C'est drôle comment elle est plus âgée et plus rikiki que moi. Moi qui n'y connais que très peu en dentition parce que j'ai passé mes dix années à Yale à m'envoyer des putes et à tricher dans mes examens. Ce que le monde est con, parfois.

J'arrivai dans la pièce et il y avait l'homme déjà endormi. Je mis des gants, masques et tout ce qui pouvait éloigner le dédain d'une bouche et je commençai à regarder le creux de sa gorge.

« - Cet homme produit définitivement trop de salive.
- Oui. Euh...
- Non. Non, il ne produit pas assez de salive. Tu suis, des fois? »

C'était un ton totalement neutre qui ronchonnait à travers le petit masque de papier.

« - Apporte-moi l'ensemble chirurgical.
- Mais, Madame... C'est inutile de faire une chirurgie pour ce cas. Le traitement A073 pourrait simplement lui être injecté et...
- Pourquoi l'avoir endormi, alors? Va chercher l'ensemble chirurgical.
- Mais... Madame, l'endormir n'est que par mesure de précaution car le traitement est très fort. Mais on pourrait simplement lui injecter un-
- Ta gueule, l'hygiéniste dentaire, et va me chercher le foutu ensemble chirurgical. »

Trois heures plus tard, on lui avait ouvert les gencives jusqu'aux glandes, on avait été coudre quelques petits trucs sans raison, puis on avait refermé le tout en lui injectant le traitement A073 comme il se doit. Par mesure de précaution et rien d'autre, bien sûre. Ah oui! Aussi pour mon grand plaisir. En plus, ça lui coûterait une fortune. Génial.

Ensuite, j'étais retournée chez moi. Où j'avais payé un électricien pour réaménager le labyrinthe des miroirs où j'entreposais mes animaux empaillés - c'était mon activité de luxe, avec la chasse. C'est à dire où il y a le cirque abandonné et pourris de l'intérieur. Ça me rappelait l'utérus frais mort de ma mère, peut-être.


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MessageSujet: Re: présentation violaine   Dim 31 Mai - 23:44

« - Nom de Dieu! C'est la première fois que je vois ça!
- Étrange, hein? Pas futé pour une élève modèle de Yale. »

Encore, deux policier pour la Violaine morte. Cette fois, le décor est aux États-Unis. Dans une salle d'opération de la clinique dentaire qui m'appartenait. Et il y a une panoplie de professionnels qui prennent des photos et interrogent l'hygiéniste dentaire Patricia et la réceptionniste dont j'ai oublié le nom. Et elle n'est pas mère, la défunte. C'est juste moi, bien sûre.

« - Alors, Mademoiselle. Vous dites que vous êtes hygiéniste dentaire ici depuis...
- Depuis deux mois, déjà.
- Et vous étiez en bonne relation avec la dentiste Violaine A... Avortée?
- Oui, Avortée, c'est bien cela. Et non, je... nous n'étions pas en très bonne relation avec elle.
- Alors, pourquoi rester?
- Le salaire était immense. Mais je comptais me trouver un travail ailleurs. Chloe aussi. »

Ah! Chloe, oui, c'est ça. L'autre réceptionniste, c'était Chloe, son nom.

« - Et où étiez-vous le douze Février à midi treize, lors du décès de Violaine Avortée?
- Avec Chloe, au restaurant du coin. On fermait toujours la clinique pour l'heure du dîner.
- Vous avez une preuve?
- Le serveur nous connait bien. Il pourrait vous dire que nous y étions. Et j'ai payé avec ma carte de crédit...
- Ça va, ça va... »

De l'autre côté de la porte, il y avait l'enquêteur chef et un policier qui se tenait au dessus de moi à évaluer l'incident de la mort en détails. J'étais couchée par terre, tordue comme une poupée molle qu'on aurait lancée sur le sol, une main encore à s'agripper à la chaise d'opération, l'autre tenant encore l'arme du crime.

« - C'est bête, comme accident.
- C'est foutrement con, ouais. Surtout pour une docteure. »

Un médecin légiste s'avança, et jeta un coup d'œil à l'arme et à mon visage aux yeux exorbités en se foutant royalement des photographes et de leurs banderoles jaunes.

« - C'est visiblement ça qui l'a tuée. On devra faire des analyse mais... Je n'en doute pas. Veines exorbitées au niveau de son visage, de son cou de et de sa poitrine, et gorge enflée comme... comme j'ai jamais vu avant. Ses cuisse aussi sont enflées. Et ses épaules aussi. »

Du bout de ses gants de caoutchouc, il saisit l'arme de mes doigts durs, délicatement. Puis il le montra au policier et à l'enquêteur.

« - Regardez-moi ça: Vallée Nature™, le goûté du montagnard aux arachides et grains entiers. Une barre tendre avec une bouchée en moins dedans. Elle est encore à dans la bouche de la morte. »

Soupire, rire à la fois, découragé.

« - Elle était sévèrement allergique aux arachides et elle a pas pensé regarder si sa foutue collation contenait des arachides?! Tout le monde sait que les Vallée Nature™ ont des arachides, merde...
- Un suicide, peut-être?
- Peut-être. Ça serait bizarre. Pourquoi en plein lieu de travail, comme ça, sans laissé de message?
- Un message sur son cellulaire?
- Elle n'en a pas.
- Pas de cellulaire? Et où est son epipen?  
- Non plus.
- Pas d'epipen?!
- Eh non! On a tout fouillé... Rien. Puis l'adresse de son domicile dans les dossiers: même pas sa vraie maison!
- Merde... C'est quoi qu'elle avait derrière la tête? »

Moi? Rien. Ils cherchaient trop loin: j'étais itinérante depuis très longtemps, et j'avais croqué des arachides sans le savoir, tout simplement. Un accident à la con. Et le docteur continua en retournant m'examiner:

« - Et je remarque que c'est pas la crise d'allergie qui l'a tué. C'est le coup de son crâne contre le sol.
- Une mort violente.
- Assez, oui. Si je regarde la pièce et les marques sur son corps, elle aurait croqué dans la barre-tendre, aurait perdu respiration, et équilibre puis aurait tenté d'agripper la chaise pour ne pas tomber. Puis elle aurait glissé abruptement vers l'avant: son crâne est fendu. Un peu trop tard pour lui faire penser que c'est important de prendre les allergies au sérieux. »

Un peu trop tard, ouais.
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