AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexionTumblrYouTube

Partagez | 
 

 hey kids, wanna buy some drug? } the cobalt

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

Messages : 3
Date d'inscription : 09/11/2016


MessageSujet: hey kids, wanna buy some drug? } the cobalt   Mer 9 Nov - 2:56



cornelius youth

hey kids, wanna buy some drug?

nom Youth
prénom Cornelius
surnom The Cobalt
âge 25 ans

mon avatardon benjamin

sexe Masculin
orientation Pansexuel
nationalité Américaine
métier Dealer

Description du Personnage
regarde moi : une image vaut 1000 mots.
le coeur
On ne peut pas éviter les émotions, pas vrai? On peut les voir venir, les appréhender, savoir qu'elles ont passées et les connaître lorsqu'elles nous frappent. Mais les éviter? Non, jamais. Même pas la meilleure des putes ou la plus branchée des ectasie peut empêcher notre cœur de fondre.

Pas le mien en tout cas. Sensible jusqu'à la moelle, l'intérieur de ma poitrine n'est pas un muscle mais un douillet velours. J'ai tendance à faire confiance au gens trop facilement. Je ne sais trop les juger, et je déteste juger. Alors je leur fais confiance d'un seul coup d'œil, bien naïvement.

Et pourtant, suis-je naïf? Avec un Q.I. au dessus de 150 et l'intelligence au bout des doigts, il est facile de se poser la question. J'ai d'abord dédié mon cerveau à Star Wars, Bakemonogatari et les rencontre avec Batman dans les conventions populaires. Rien que je ne puisse omettre et tout que je puisse cacher: je suis un véritable geek qui eut possédé les lunettes les plus atroces de mon école. Quelque chose qui m'a donné un total de quatre amis dans mon enfance jusqu'à ce que je mette mes dons en mathématique dans le domaine d'étude de la chimie. Des choses qui tienne à cœur pour le passionné que je suis. C'est seulement à cette époque que je suis sortie de mon petit monde, que j'ai appris à prendre soin de ma santé et que j'ai mis un pied en dehors de chez mes parents pour aller découvrir la vie. J'ai découvert, de rencontre en rencontre, que j'avais beaucoup d'entregent ainsi qu'un sens de l'humour qui ne plaie pas toujours mais qui existe tout de même.

Avec tout ça, je trouve tout de même difficile de contrôler ses émotions. Quand la rage, la tristesse ou la colère frappe, j'en suis proie. Je sais pourtant mettre l'exact mot sur ce que je ressens, et arrive même parfois à prédire ce que je vais ressentir. Et je tombe dans le piège à chaque fois. Dieu nous a donné un cœur pour aimer. Je tâche de l'exercer le plus possible.

Car, je dois dire, je suis un peu croyant non pratiquant, des choses trop faciles à réfuter que ma mère m'eut enseigné jusqu'à sa mort quand j'étais gosse. Question de me faire croire que quelque chose me guide à travers ce bordel qu'est ma vie. J'aime croire, espérer. Je suis prêt à bien des choses pour accomplir mes rêves, je suis ambitieux comme le fer et je n'ai pas froid aux yeux. Je ne suis pas quelqu'un de peureux, et l'inconnu m'attire plus qu'il ne m'effraie. C'est sûrement d'ailleurs pourquoi je n'ai pas hésiter lorsqu'on m'a proposé de devenir dealer. Deux fois.

Il faut dire aussi que j'ai le sens du commerce. Je sais tenir mes clients et leur retirer beaucoup d'argent. Néanmoins, bien que je sache mentir très bien, j'essaie de rester le plus honnête que possible. Je suis aussi quelqu'un de plutôt sage et docile. Je préfère écouter les ordres plutôt que d'en donner, mais je sais faire les deux sans problème.

J'aime faire la fête autant que j'aime relaxer. Mais je sais que je ne suis certainement pas au QUEENS pour simplement m'amuser.
la vie

- I saw that day. Lost my mind. -

- Tu vas la fermer, petit merdier?

Sur des dents serrées. Entre deux coups de pied dans l'estomac.  Avec la rage d'un homme voyant son cartel démembré par la D.E.A. Au grand complet.

- Je te jure... Jure te jure que j'ai rien dit...

Le ridé foutue sa cigarette sur le sol de la salle de bain de banlieue biaisée que l'on surnommait gentiment «le ghetto des bourgeois». Au loin, les chiens aboyait, à l'extérieur de la maison. Les autres furies de Monsieur Chef-de-Gang beuglaient à l'arrière. Et Cornelius, lui... Cornelius il pleurait.

En boule, en dessous de tous les coups que pouvaient renverser son patron qui le croyait taupe pour la D.E.A. Cornelius ce jeune n'avait jamais même pensé dévoiler quoi que ce soit aux autorités. Non, il était bien trop préoccuper à amasser son argent pour aller à l'université. Le collet de son t-shirt vola dans les airs, saisit par deux poings à la rage.

- Dis-moi... Qu'est-ce que t'as dit aux flics pour nous mettre dans un tel foutoir?

Le postillon à la figure de Cornelius ne le dérangeait guère; elle était déjà bourré de sang.

- J'ai rien dit, j'te jure, merde!

Il pleurait. Encore. Parce qu'il savait que si ce chef de cartel ne le croyait pas maintenant à l'instant, c'est une balle dans le crâne qui allait achever sa vie, sinon les crocs de 3 rottweiler sur son porche avant.

Miracle se produit: son patron le crut et le menace du doigt en sifflant comme la vipère du serpent.

- T'as intérêt à me dire la vérité, enfoiré. Je te jure que je t'arrache les yeux si je te revoie encore demain matin ici.

Et Cornelius savait qu'il ne parlait pas de sa ville natale, Montgomery. Il savait qu'il parlait de l'Alabama au grand complet.

- Compte-toi chanceux que je te laisse la vie sauve. ALLEZ ON SE TIRE LES GARS!!

Il recracha Cornelius sur le sol.






- Don't stop the buck when it comes. It's the dawn, you'll see. -

Il atterrit le visage en plein dans la toilette. C'était le balourd de Mike qui lui tenait la nuque à plein régime pour asphyxier Cornelius à plein poumon.

- Alors, comment elle est ta douche, Corneli-ass?!

Rire de tarés. Pour une blague de tarés. Pour un groupe de tarés. Et une belle activité de tarés entre deux cours.

- Hey, mec! Tu devrais lui faire bouffer ses chaussettes!

Lança un con à sa droite.

- Ou ses livres de science!

Renchérit un troisième derrière lui.

Alors Mike donna à l'adolescent une bouffer d'air en retirant gracieusement sa tête de la toilette. La première chose qu'il vit fut ses berniques caler jusqu'au trou du bol. Et il eut le temps de penser que ça serait l'horreur si ses lunettes étaient brisées. Puis Mike et sa bande de tarés prirent fuite au son de la cloche. Et il se retrouvait seul. Encore.

Trois ans... Il lui restait trois ans et je quittais cet enfer pour aller au collège étudier la chimie.






- Maybe in time you'll want to be mine. -

Avec Laurence. Pour toujours. C'était la promesse que Cornelius s'était fait après avoir dédié tout l'amour qu'il possédait à ce jeune homme de Detroit qui lui avait déjà offert les plus beaux cieux du monde. Parce que tout s'était passé trop vite du moment qu'il l'eut rencontrer dans son cours d'applications de la thermodynamique jusqu'au jour où il avait ouvert son cœur. Laurence était ce jeune homme qui ne savait pas juger ou mordre; il écoutait et aimait comme le plus timide des Candide. Voltaire était jaloux.

On dit que l'heure des morts est trois heures le matin. L'heure du décès, elle, n'existe pas, sinon que pour les derniers patients de l'hôpital trop blanc des villes embrumées. Cornelius se fait dire le dernier instant de Laurence à l'aile 3B devant la porte 193: vingt-trois heures, trente-sept minutes et cinquante-deux secondes le 4 mai 2010. Il était arrivé à l'hôpital à minuit moins le quart, c'est à dire immédiatement après avoir entendu dire que la Ford Focus 2005 s'était froissée contre un poteau téléphonique alors que son amoureux avaient toujours les mains au volant.

Qu'est-ce qu'on fait dans ces moments? Rien. On fige. On pleure. On crie. On n'aime pas y croire et notre cervelle fait tout pour ne pas y croire, mais on y croit comme c'est impossible d'y croire. Les derniers mots qu'ils s'étaient échangés le matin-même dans leur petit appartement douillet? Cornelius n'en savait rien. Il ne s'en souvenait pas.

Ce n'est que dans les films qu'on se souviens de ces conneries, pas vrai?






- Summer don't know me no more. Eager man, that's all. -

- C'est pas une potion magique. Tu verras... Et c'est pas plus compliqué que t'es... formules de math et tout.

Rire niais de son cousin à côté de lui, dix grammes de cocaïne à la main. Cornelius rit, par gentillesse, pour ne pas dire au mec en pleine face qu'il n'avait pas besoin qu'on lui dresse le tableau périodique des étapes pour devenir un bon dealer de drogue. Jamais il n'aurait pensé que toute cette histoire pourrait aller plus loin que quelques reventes hors État de drogue pour se faire de l'argent facilement. Parce que, non, le collège et sa suite ne sont point simples à payer lorsqu'on vient d'un quartier défavorisé et qu'on est le seul à avoir terminé le lycée dans sa famille.

- Et t'inquiète! C'est juste pour me rendre service hein... Ça durera pas plus de trois semaines je te promets!

Ce petit jeu avait duré 3 ans.

Cornelius avait acquis sa succursale de vente à lui et empochait une bonne somme en s'éparpillant sur plusieurs types de drogues... enfin, toutes celles que son patron possédait dans le territoire.






- [...] -

Et je repense à tout ça dans ce train. Qui me mène où? À foutu Los Angeles. S'il y a bien un dernier endroit auquel je voudrais être c'est bien là-bas. J'ai le restant d'un cartel au cul ainsi que peut-être la police... Après m'être soigné des coups de mon patron, je... je savais pas quoi faire. J'ai courut jusqu'en Colombus avec rien qu'un téléphone portable, un portefeuille et onze mille dollars en liquide.

«Qu'est-ce que tu fous là?!»... «Tu devrais pas être ici»... C'est ce que mon cousin m'a beuglé quand j'ai cogné à sa porte. Ouais... Je suis retourné chez mon cousin... C'était la seule famille qui me restait et... c'est lui qui m'avait foutu les pieds dans ce merdier... Je pouvais très bien lui demander de me les retirer.

Et, j'ai pas eus tord sur ce point. Un nouveau point de vente dans un nouveau quartier à vingt-trois heures de train, et un paysage que je laisse derrière moi pour ne pas y laisser ma peau. J'ai peur que mes études soient à l'eau. J'ai peur de ce qui pourrait m'attendre là-bas. Et j'espère, intérieurement. De ne pas vivre l'enfer.

J'ouvre mon portefeuille. Un billet de train ainsi qu'une brochure d'un endroit de rêve: le QUEENS. Je feuillette le fascicule. Je devais me rendre là bas, me trouver une bonne chambre d'hôtel puis vendre le stock que me cousin me ferait livrer aux clients du QUEENS. Pour combien d'éternités? Pesronne ne pouvait prédire. Le temps que tout se calme en Alabama. Mes potes me manquent. Ma famille me manque. Laurence me manque. Et je pleure. En silence.

Apparemment que QUEENS c'est le nouveau coin branché de L.A. C'est ce que la brochure dit en tout cas. Trop anxieux pour savoir la suite. Trop nerveux pour y réfléchir. Et trop soucier pour deviner qu'il allait s'agir de la plus belle et mauvaise expérience de toute ma vie.

J'y plonge. Dans vingt-trois heures de train je commence une nouvelle existence. Je déteste le chiffre vingt-trois.
©linus pour Epicode
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

hey kids, wanna buy some drug? } the cobalt

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» Like two kids in love ... [pv Shanae *-*]
» Spy Kids 4: All the Time in the World
» Moteurs COBALT
» Jüw | just wanna be wild
» > Moco
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
TEST-AAPOW :: Les RP's de Bidounette et Capitaine Poêle :: HOMOOOOO //pan// :: Présentations-